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Gestion des productions agricoles : la FAO installe 24 centres d’écoute dans la vallée

2 juin 2014

Saint-Louis, 24 mars (APS) -L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a mis en place vingt-quatre clubs d’écoute communautaires dans la vallée du fleuve Sénégal (nord), dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme intitulé "Gestion intégrée de la production, des déprédateurs et de la pollution" (GIPD), a-t-on appris de l’organisme onusien.

"Ces clubs d’écoute sont conçus sous forme d’espaces d’échanges dans divers domaines notamment l’agriculture, la santé, l’environnement", a déclaré Ibrahima Hama, expert en communication de la FAO, dans un entretien avec le correspondant de l’APS à Saint-Louis.

"De plus, avec ces clubs, les femmes et les jeunes s’impliquent davantage dans la vie économique et sociale de leur communauté et contribuent ainsi davantage à l’objectif de développement", a-t-il expliqué, en marge d’un atelier de deux jours des superviseurs de ces clubs d’écoute dans la vallée. Une initiative similaire est en cours en Mauritanie et au Niger, a signalé M. Hama.

Dénommés "clubs d’écoute Dimitra de la FAO", selon un document remis à la presse, ces structures "se réunissent régulièrement pour discuter des problèmes auxquels ils sont confrontés dans leur vie quotidienne, pour prendre des décisions et passer à l’action afin de les résoudre".

"Prochainement, ces clubs qui connaissent un grand succès au Sénégal, vont s’étendre à la région de Tambacounda", selon M. Hama. Il a souligné le rôle joué par les radios communautaires et les outils modernes de communication modernes comme le téléphone portable pour le bon fonctionnement de ces entités.

Selon Sada Ly, de la Direction régionale du développement rural (DRDR) de Saint-Louis, "ces clubs sont des plates-formes d’échanges dont les activités diverses vont permettre à l’Etat d’avoir des relais au niveau de ces communautés".

Il a encouragé les responsables de ce projet, tout en remerciant ses superviseurs venant de Podor et Dagana, dont l’engagement contribue selon lui au succès de cette initiative.
Source : http://www.aps.sn/articles.php?id_article=126304