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Première rencontre informelle ’’Fenêtre sur l’agriculture’’ : Première rencontre informelle ’’Fenêtre sur l’agriculture’’ :

4 juin 2014

« Il faut Promouvoir l’agriculture familiale pour résoudre le problème de la faim dans le monde. Les Etats doivent mettre l’accent sur la nécessité d’autonomiser les coopératives agricoles et alimentaires et de favoriser leur croissance et leur pérennité afin d’éradiquer la faim et la pauvreté dans le monde, le chemin pour arriver à une meilleure sécurité alimentaire ’’est compliqué, ce qui manque au Sénégal, c’est la jonction entre les différents ministères sur cette question.

Le Brésil, un allié de taille de la FAO pour aider les ménages vulnérables à lutter contre la pauvreté », a souligné d’emblée, le représentant de la FAO au Sénégal, Vincent Martin, au cours de la première rencontre informelle « Fenêtre sur l’agriculture », organisé par IPAR et la FAO. Le thème de cette première rencontre informelle ’’Résilience et protection sociale pour une meilleure sécurité alimentaire’’.

Ce partenariat féconde entre, l’Initiative prospective agricole et rurale (IPAR) et l’Organisation des Nations unies pour la nourriture et l’agriculture (FAO), s’inscrit dans une stratégie national de développement agricole durable, avec comme objectif, l’amélioration de la sécurité alimentaire des populations, la lutte contre la pauvreté, l’accroissement des revenus et des producteurs agro-sylvo-pastorales et halieutiques tout en préservant les écosystèmes.dsc00477

Selon l’organisation mondiale des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), ils constituent l’environnement des populations, des institutions et des processus qui entrent en jeu dans la production, la transformation des produits et la distribution. Aujourd’hui, au sein des Etats, la politique en direction de ces systèmes alimentaires est de surpasser l’aspect nutritionnel simple du programme et de passer à la diversification des produits. Une adhésion nouvelle pour laquelle les populations pourraient alors disposer d’un régime alimentaire capable de leur fournir les éléments nutritifs auxquels ils aspirent et contribuer à l’amélioration de la santé au sein des couches les plus vulnérables. « Ce conclave entre Ipar et la Fao est venu à son heure et c’est une occasion de poser à nouveau le rôle des systèmes alimentaires dans la croisade contre la faim au Sénégal et dans le monde.

Pour sa part, Dr Cheikh Oumar Bâ, directeur exécutif de l’Initiative prospective agricole et rurale (IPAR), a souligné que « La solution à l’insécurité alimentaire passe par une politique de maitrise de l’eau. Il y a beaucoup de travail à faire pour faire face à la sécurité alimentaire car il ne s’agit pas seulement de lutter contre la pauvreté, mais également d’accompagner les familles touchées pour pouvoir déterminer les priorités ».

D’autres panélistes ont abordé la question de la sécurité alimentaire. C’est le cas de Marcia Carvalho-Lopes, ancienne ministre brésilienne du Développement social et de la Lutte contre la faim, a présenté l’expérience de son pays. Elle a préconisé une adaptation harmonisée de l’expérience brésilienne au Sénégal. Elle a évoqué les quatre piliers de ce concept à savoir la disponibilité, l’accessibilité, l’utilisation et la stabilité.

 

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