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Renforcer la collaboration entre universités et Think Tanks : IPAR représente le Sénégal

3 juin 2014

Du 31 mars au 1er avril 2014 IPAR a participé à l’atelier “University Think Tank-Relations in Sub Sahara Africa” organisé par le Partnership for African Social & Governance Research (PASGR) avec l’appui du CRDI. L’IPAR y était représentée par Dr Aminata Niang Ndiaye, Chargée de la Valorisation des résultats de la recherche

Cette importante réunion avait pour objectif de présenter les résultats du rapport provisoire de l’étude régionale sur les relations entre Think Tanks (TT) et Universités dans 10 pays de l’Afrique subsaharienne dont le Sénégal et les perspectives de collaboration entre les Think tanks et les Universités Africaines. Ont participé à cet atelier les chercheurs qui ont conduit l’étude et ceux des universités et TT des pays suivants : Ethiopie, Kenya, Ouganda, Benin, Nigeria, Mozambique, Zimbabwe, Afrique du Sud, Tanzanie et Sénégal (représenté par le CREFAT de l’Université de Thiès, CREA, IPAR).

Au terme des deux jours d’atelier organisé en séance plénière et en travaux de groupe, plusieurs recommandations ont été émises allant dans le sens de raffermir les liens entre les universités et les Think Tanks. On peut retenir entre autres recommandations :

  • La nécessité de collaborer se pose avec acuité suite à la rude compétition pour accéder aux financements et au boom d’institutions privées qui interviennent également dans la recherche. Les universités peuvent offrir aux TT plus de visibilité et de crédibilité au niveau du large public. Quant aux TT, elles sont mieux outillées pour faire de la recherche à but d’influence politique d’où l’intérêt de combiner leurs stratégies à travers des MOU.
  • La nécessité de formaliser la collaboration qui jusqu’à présent était informelle (entre quelques universitaires et les TT), la rendre institutionnelle pour répondre à la demande croissante de formulation de politiques sur la base d’évidences scientifiques. En outre, les bailleurs privilégient de plus en plus la collaboration pour maximiser les efforts et faciliter les décaissements.
  • L’importance du renforcement mutuel des capacités des chercheurs surtout des jeunes chercheur. En effet, la formalisation profitera aux étudiants futurs chercheurs qui pourront bénéficier de stages pratiques et améliorer leur savoir-faire en matière de recherche au niveau des TT.